Chanteurs
Hadj M'hamed el Anka Hadj M'rizek Hadj Menouer
Amar el Achab Dahmane El Harrachi Amar Ezzahi
Hsissen Boudjemaa El Ankis El Hachemi Guerouabi
Rahma Boualem Abdelkrim Dali Abderahmane El Koubi
Mohamed Khaznadji Kamel Bourdib Dahmane Ben Achour
Aziouz Rais Maazouz Bouadjadj Mohamed El Ghafour
Abdelkader Chercham Chaou Abdelkader Mohamed el Badji
Didine Karoum Kamel Aziz Nacer Mokdad
Abdelhaq Bourouba Kamel Messaoudi Abdelmajid Meskoud
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Hadj M'hamed el Anka 
De son vrai nom Aît Ouarab Mohand Idir
Né à Alger le 20 mai 1907, précisément au 4, rue Tombouctou, au sein d'une famille modeste, originaire de Béni Djennad (Tizi-Ouzou).
c'est sur recommandation du musicien de renom le Cheikh Hadj Larbi Ben Sari, jouant au sein de l'orchestre de Mustapha Nador, que le jeune M'hamed obtient le privilège d'assister aux fêtes animées par ce Grand maître qu'il vénérait. Il a d'ailleurs forgé son savoir musical lorsqu'il passait des nuits entières au café du port d'Alger détenu par Rabah Charbonnier. Dans ce café, c'était cheikh Mustapha Nador qui officiait en tant que chanteur et le garçonnet qu'était El Anka apprenait l'art du chaâbi.
Il effectue son pèlerinage en 1936, la même année que El Hadj Menouar.
Pendant le mois de Ramadan de l'année 1917, le cheikh remarque sa passion et son sens inné pour le rythme et lui permit de jouer le tar (tambourin) au sein de son orchestre. A partir de la, ce fut Kehioudji, un demi-frère de Hadj Mrizek qui le reçoit en qualité de musicien au sein de l'orchestre qui animait les cérémonies de henné réservées généralement aux artistes débutants.
Il décède le 23 novembre 1978 dans sa ville natale et est enterré au cimetière d'el Kettar
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Hadj Mrizek
né en 1912 à La Casbah d'Alger au quartier de Bir Djebbah. de son vrai nom Arezki Chaïeb, Originaire d'Azzeffoun (Tizi-Ouzou).
Musicien et chanteur algérien, il fut un grand maître de la chanson hawzi, il maîtrisa plusieurs instruments de musique, tels que la darbouka, le piano, le violon, le mandole. Doté d'une voix exceptionnelle, il exerce ses talents en donnant à la musique une toute nouvelle sonorité.
Mrizek fera partie d'un groupe de chaâbi l'union artistique populaire sous la direction de Mohamed Bouzerar qui était composé de Settouf, Rachid Nouni, Tass, Semmad, Hadj Benchoubane, au mandole et responsable de théâtre de Bouzerar et de Ali Métidji, chef d'orchestre.
Il effectue son pèlerinage en 1937, une année après Mohamed El Anka et El Hadj Menouar.
Il meurt le 12 février 1955 à Alger, à la fleur de l'âge des suites d'une longue et pénible maladie.
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El Hadj Menouar 
Né en 1913, à la Casbah d'Alger et issu d'une famille modeste de Ain Assila (Bordj Menaiel), de son vrai nom Menouar Kerar, dut se mettre très tôt au travail pour faire vivre sa famille.
Prive d'instruction, ne sachant ni lire ni écrire mais était doue d'une mémoire phénoménale. Il s'est intéresse très jeune a la musique et fut encourage par K'hioudji . Il apprenait tout ce qu'il entendait auprès des maîtres de son époque et a conserve de la vieille tradition l'utilisation du tar tradition des gouals d'antan pour s'accompagner; il était le maître incontesté de cet instrument a tel point qu'il a été surnomme le Prince du Tar. Ses principaux titres " alala el batoul " " ya tbib aref daya " " rofi bel ousoul " ya mahel el djoudi " " esla oue salem ale nbi el maasom "
Il mourut le 7 novembre 1971 à El- Madania (Alger).
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Amar El Achab
né le 31 juillet 1932 à Alger. il fut l'une des figures de la chanson chaâbi des années cinquante et soixante avant de quitter Alger pour la France ou il vit toujours (1996). L'écoute de son oeuvre laisse apparaître un penchant pour le verbe pur, classique, moralisateur.
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Mohamed Khaznadji 
né le 11 Juillet 1929 a Alger, dans une famille de mélomanes. il fut d'abord hazzab dans les tolbas (groupe de lecteurs du Coran) ou le seul instrument était alors la voix. il fut nomme professeur au Conservatoire de musique d'Alger. La carrière de ce maître a fini par franchir les frontières d'Algérie pour porter son authentique art arabo-andalou.
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Mohamed El Ghafour 
né le 5 mars l930 a Nedroma . Bien que brillant élevé, il dut quitter l'école pour aider son père, tisserand de son état. Sa modestie est exemplaire : J'ai chante parce qu'un jour cheikh Ghenim l'a impose... J'ai continu à le faire parce que cela me plaisait. Le hawzi ou le Malouf de Hadj Ghafour a un cachet particulier, propre à Nedroma.
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Dahmane El Harrachi 
de son vrai nom Abderrahmane Amrani, mieux connu sous son nom de scène , né le 7 juillet 1925, à El-Biar (un quartier d'Alger) et grandit dans un autre, celui d'El-Harrach (anciennement Maison carrée à Alger), d'où son nom de scène, est un auteur-compositeur algérien de musique chaâbi. Son parcours artistique du chanteur est empruntée de sa propre expérience de la vie en traduisant dans ses chansons toutes les déclinaisons de l'Immigritude. Il composa notamment « Ya Rayah », reprise avec succès par le chanteur Rachid Taha.
D'origine chaouis du village Ouled Djellal a 75km de Khenchla par son père qui était le muezzin de la Grande Mosquée d'Alger, le chaâbi de Dahmane El Harrachi est puisé du vécu de la société. Sa voix rocailleuse est chantée avec justesse se prête très bien à son répertoire brossant les thèmes de la nostalgie du pays, les souffrances de l’exil, l’amour du pays et la passion pour sa ville natale. Dahmane El Harrachi émigre en 1949 en France qui lui inspire un grand nombre de ses chansons nostalgiques de son répertoire comme Bahdja beidha mat’houl (ce qui signifie : Bahdja la blanche qui ne se fane jamais).
Le Certificat d'études en poche, il se fait cordonnier puis receveur de tramway sur la ligne reliant El-Harrach à Bab El Oued. Il intègre parallèlement une troupe d'amateurs qui se produit un peu partout dans le pays. En 1949, il se rend en France et s'installe à Lille, puis à Marseille et enfin Paris, ville qu'il ne quittera pratiquement plus, se produisant le plus souvent dans les cafés. Découvert sur le tard par la nouvelle génération. Dahmane El Harrachi a eu droit à sa première vraie scène lors du Festival de la Musique maghrébine qui s'est tenu à la fin des années 70 à La Villette. Quant à l'Algérie, terre qu'il n'a jamais cessé d'évoquer à sa façon joliment imagée, il n'y fera que deux apparitions avant de connaître une fin tragique dans sa capitale : il décède le 31 août 1980 d'un accident de la circulation sur la corniche algéroise.
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Hsissen 
De son vrai nom Ahcene Larbi Benameur, Hsissen est né le 8 décembre 1920 a la Casbah d'Alger. Hsissen a marque son époque par la finesse de son interprétation des grandes qacidates et s'est distingue par sa mémoire prodigieuse qui lui permettait de retenir de long poemes.Il apprit a jouer par lui-meme la mandoline, la guitare et le mandole, pour animer les soirées des jeunes de son quartier. Son talent lui permit vite de se joindre aux orchestres des plus grands maitres. Hsissen meurt d'une maladie pulmonaire le 29 septembre 1959 a Tunis, enterre au cimetière El Djeledj (Tunis).
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Amar Ezzahi 
De son vrai nom Amar Aït Zaï, né le 1er janvier 1941 à Ain El Hammam (Tizi-Ouzou) est un auteur et interprète algérien de chaâbi.
C'est en écoutant Boudjemaâ El Ankis, dans les années 1960, qu'il aima le chaâbi.
En 1963, il rencontre cheikh Lahlou et Mohamed Brahimi dit cheikh Kebaili qui l'encouragent, lui remettent d'anciennes qacidate tout en lui donnant des conseils sur le rythme avec lequel ses textes étaient chantés.
Autodidacte, il apprendra le chaâbi sur le tas.
Il aura la chance d'avoir, dans son orchestre, durant quinze ans, un musicien de talent qui lui a transmis plusieurs qacidate : il s'agit de cheikh Kaddour Bachtobdji avec lequel il a commence à travailler en 1964.
Modeste, réservé, se confiant rarement, fréquentant souvent le café El Kawakib, Amar Ezzahi, l'un des plus brillants interprètes du chaâbi des années 1970, disparaît pratiquement de la scène artistique à partir de 1980 et n'est présent que lors des fêtes familiales. Il réapparaît le 10 février 1987 dans un récital à la salle Ibn Khaldoun à Alger pour s'effacer à nouveau. www.ezzahi.fr.cc
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Boudjemaa El Ankis
Né le 17 Juin 1927 à Alger, 1ère Impasse du Palmier, Bir-Djebbah a la Casbah. Grâce a l'instruction, aux progrès de l'arabisation, le chaâbi classique reprend le dessus et El Ankis abandonne la chansonnette et renoue avec la qacid. Son répertoire compte plus de trois cents chansons allant du medh et du Tajwid au djed en passant par la chansonnette.
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